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Savez-vous pourquoi la plupart des messages de vente sont incomplets ? Car il leur manque une histoire intéressante.  

Raconter des histoires… des bonnes histoires … est un élément crucial de toute campagne marketing

      Gary Halbert 

“Le marketing ne concerne plus les choses que vous faites, mais les histoires que vous racontez 

         Seth Godin

Tout est dit ! Savoir raconter une bonne histoire, c’est primordial.

On en raconte tous. Tout le temps ! 

Vous ne me croyez pas ?

Quand on s’imagine les conséquences désastreuses de nos actes, c’est une histoire. 

Quand on regarde un film inspirant, c’est une histoire.

Quand on songe à notre future réussite dans le business en ligne, c’est une histoire.

(J’espère pour vous qu’elle deviendra réalité !) 

Attendez une seconde … D’où vient ce phénomène ?

Il y a 100 000 ans, Bjorg (un chasseur-cueilleur lambda) n’avait qu’une chose en tête : trouver ce foutu mammouth pour nourrir sa famille !

Pour ça, il devait surmonter la faim, le froid glacial, les bruits inconnus …

Mais quand il réussissait enfin à tuer la bête, il rentrait près des siens, la tête haute.  Et là, il s’installait autour du feu pour raconter comment il était venu à bout de l’animal à main nue.

Avec ses histoires, ils permettaient aux plus jeunes de développer leurs compétences et leur identité.

Heureusement pour nous, les supermarchés remplacent la chasse au mammouth (quoi que, ça pourrait être fun)

Mais ce kiff de raconter et d’écouter de bonnes histoires est toujours ancré en nous.

Raconter une bonne histoire vous offre un immense pouvoir

Avec une bonne histoire, vous ferez lever la tête à n’importe quel gamin accro à son téléphone. 

Mieux encore…

Avec une bonne histoire, vous vendrez vos produits comme des petits pains.

J’irai même plus loin !

Avec une bonne histoire, vous pouvez pousser n’importe qui à faire n’importe quoi !

C’est pour ça que toutes pages de vente qui se respectent possèdent une histoire … car les histoires influencent nos décisions.

Attendez, ne sautez pas d’enthousiasme trop vite.

J’ai une mauvaise nouvelle

Je ne suis pas né avec la capacité de raconter des bonnes histoires, et vous non plus … Car ça s’apprend.

Mais malheureusement, peu de gens se consacrent à l’art le plus important de tous.

Oui, ils sont dingues, je suis d’accord avec vous !

Ils préfèrent manger du nutella en regardant un épisode des Marseillais. (halala, la facilité du quotidien …)

Mais… J’ai comme une intuition. 

Une intuition qui me dit que vous ne faites pas partie de ces personnes.

Une intuition qui me dit que vous comprenez l’importance de savoir raconter une bonne histoire. (Sinon vous auriez déjà cliqué sur la petite croix en haut à droite)

Toujours là ? Alors laissez-moi vous compter une histoire assez originale …

Il était une fois un jeune ambitieux  

Et, par chance, il s’était rendu compte que le salariat n’était pas le meilleur moyen pour gagner sa vie.

Tous les jours, il se renseignait sur l’entrepreneuriat : Technique de vente, marketing, copywriting. 

Il lisait des livres de business, regardait des vidéos YouTube de développement personnel, et se renseignait sur des blogs marketing. 

Tout ça avec un objectif en tête : devenir libre financièrement !

Un jour, il découvrit un article sur un blog hautement qualitatif dans lequel il apprit l’importance du storytelling.

Grâce à cette découverte, il apprit à raconter des histoires captivantes.

Et grâce à cette nouvelle compétence, il développa petit à petit une audience fidèle à qui il put apporter de la valeur.

Jusqu’au jour où il put dit “fuck” à son patron pour enfin vivre la vie qui l’inspirait !

Vous l’avez compris, cette histoire c’est la vôtre !  Je dirais même plus, cette histoire, c’est la nôtre.

Et aujourd’hui, on va poursuivre cette histoire … On va apprendre à raconter de bonnes histoires.

Enfin pas vraiment … Laissez-moi vous expliquer.

Pour raconter une bonne histoire, vous avez besoin de trois fondamentaux. 

Pas quatre, pas un, mais trois.

Les voici :

  • Une structure prouvée
  • Une création de dopamine
  • Une stimulation sensorielle

Mais aujourd’hui, nous n’aborderons que le premier point…

Oui, je sais, vous allez me dire :

“Maiiiiiiiiiiis, et les deux autres points Alexy ?!?”

Bon, vous savez quoi, si 2 articles sur la création de dopamine et la stimulation sensorielle vous intéressent, dites-le-moi en commentaire ! (Je verrais ce que je peux faire)

Bien ! Revenons à nos moutons.

La structure 

Mauvaise nouvelle :

Il existe tout un tas de structures, avec tout un tas de rôles. (Comme la structure de star Wars, que je développe dans cette vidéo).

Il faut faire le tri dans toutes ces structures. 

Et vous savez quoi ? Ohh si vous le savez ! J’ai fait le tri !

Pour vous, j’ai sélectionné un mastodonte

Mes amis, je vous parle d’une énorme baleine.

Elle a terrorisé les petits studios d’animation pendant des années. Écrasant sur son passage les concurrents les uns après les autres. Sans pitié, elle ne laisse personne indifférent (pas même les fourmis)! 

Elle est utilisée dans les films d’animation suivant (pour ne citer qu’eux) :

  • Wall-e
  • Le monde de Némo
  • Toy Story
  • Ratatouille

J’ai nommé :

La structure de Pixar

Alors, en quoi consiste cette structure en 6 étapes ? 

Indice : Je l’ai utilisé dans l’intro.

Bingo ! Je vous parle du “Il était une fois un jeune ambitieux”

Bon, je vous sens impatient.

Sans plus attendre, voici la structure :

  • Il était une fois …
  • Tous les jours …
  • Un jour …
  • à cause de ça …
  • à cause de ça …
  • jusqu’à ce que finalement …

C’est aussi simple que ça !

Mais s’arrêter là serait décevant. 

Vous faites partie des personnes qui aiment comprendre en profondeur les choses (ça tombe bien, moi aussi !)

Alors, faisons (dans la joie et la bonne humeur) une analyse détaillée (mais simple et concrète) de chacun de ces points.

Notre objectif : Comprendre comment fonctionne cette structure pour raconter des histoires qui impactent le lecteur (et le pousse à acheter)

Et pour s’assurer d’être sur la même longueur d’onde, je vous propose 2 exemples pour illustrer mes propos :  “Toy Story 1” et “Le monde de Némo”

C’est parti !

1) Il était une fois …

Vous la connaissez cette phrase. Elle est présente dans tous les contes de notre enfance.

Il était une fois un beau prince charmant …

Il était une fois un grand méchant loup … Il était une fois un jeune ambitieux …

Son utilité ? Placer le contexte de votre histoire.

Ce contexte doit contenir (au minimum) : 

  • Le héros
  • Le lieu
  • L’entourage du héros

Le but, c’est d’immerger le spectateur dans le monde féérique de notre histoire.

Quand on l’applique à nos 2 films, ça nous donne :

Il était une fois un petit poisson-clown (le héros) qui vivait paisiblement dans une anémone(le lieu) avec son père (l’entourage) 

     (le monde de Némo)

Il était une fois un jouet cowboy “inanimé” (le héros) qui vivait dans la chambre(le lieu) d’un petit garçon, avec d’autres jouets (l’entourage)

      (Toy Story 1)

2)   Tous les jours 

Ahhhh, la monotonie du quotidien … C’est ce qu’exprime cette deuxième partie.

Votre job, c’est de montrer que le héros vit dans son petit confort. Sauf qu’en réalité … ce confort est un problème.

Le héros s’ennuie dans son quotidien ? Décrivez-le avec un visage triste sans expression. Le héros manque de confiance en lui ? Décrivez le entrain de se prendre un râteau par une fille. 

Vous devez faire comprendre le problème sans le dire !

Nos amis américains appellent ça “show don’t tell” (j’en parle plus en détail dans cette vidéo).

Voici l’exemple :

Tous les jours, il menait une vie paisible dans les eaux australiennes. Un peu trop paisible, d’ailleurs … 

    (le monde de Némo)

Tous les jours, les jouets s’inquiétaient de savoir si Andy allait les remplacer pour un jouet “dernière génération”. Tous les jouets, sauf Woody, car c’était le préféré d’Andy. En tout cas, c’est ce qu’il pensait … 

     (Toy Story 1)

3)   Un jour …

Bon, là c’est le moment où tout part en vrille.

Mesdames et messieurs, devant vos yeux ébahis, je vous présente : L’élément perturbateur ! 

Il peut être de 2 sortes : 

  • Extérieur (une personne, une mauvaise nouvelle, un méchant …)
  • Intérieur (une révélation, une émotion insoutenable, un désir d’aventure …)

Le but de cet élément, c’est de chambouler le quotidien du héros. Il vient directement exposer le problème introduit subtilement dans la section 2.

Votre héros est trop protégé ? Votre élément perturbateur sera une révélation intérieure qui va le pousser à voyager.

Votre héros manque de confiance ? Votre élément perturbateur sera un combat pour sauver sa vie.

Voici l’élément perturbateur de nos exemples :

Un jour, Némo se fit capturer par un plongeur et se retrouva coincé dans un aquarium 

(le monde de Némo)

Un jour, un nouveau jouet arriva dans la chambre d’Andy : Buzz. Et Andy délaissa Woody pour ce nouvel arrivant 

(Toy Story 1)

On constate que la capture de Némo vient directement en opposition avec son problème : “le confort ».

Pareil, le nouveau jouet d’Andy vient ébranler la pensée de Woody : “il ne m’abandonnera jamais”

Ces événements vont déclencher toute une suite de péripéties

4)   À cause de ça

Le but de cette section ?

Votre héros doit agir pour rétablir la situation d’équilibre de l’acte 2.

C’est ce qu’on appelle communément “l’appel à l’aventure”. (Si, je vous jure !) Cette partie, c’est la transition entre le quotidien du héros et le début de l’aventure.

C’est le moment où le héros va se dire “bon, champion, enfile tes pompes et pars sauver Jennifer des griffes du terrible Destructor (pas d’inspi sur le nom du méchant, désolé).

Et hop, sans transition, les exemples :

À cause de ça, le père de Némo se mit à parcourir tout l’océan à la recherche de son fils.

 (Le monde de Némo)

À cause de ça, Andy se bagarra avec  Buzz dans la voiture (parce que ouais, ils étaient tous les deux dans la voiture d’Andy), ce qui les fit tomber du véhicule 

(Toy Story 1)

5)   À cause de ça

On y est enfin ! La plus grosse partie du film ! C’est le début de l’aventure ! 

Le hic, c’est que l’aventure, elle est parsemée de danger (ce serait pas drôle sinon)

En fait, cette section, c’est carrément des montagnes russes !

Et votre job, c’est de faire vivre au spectateur toute une série de hauts et de bas.

Il doit se dire :” Il va y arriver … en fait non. Ahhhhh, je vois un espoir ! C’était un faux espoir

… “

Dans un film, ça représente 70% du temps total (pour vous dire l’importance)

Le but, c’est de faire accepter au héros le changement. 

Pour ça, l’histoire va lui faire apprendre une leçon à travers différentes épreuves. Et, comme par magie, il va réaliser qu’il avait tort de rester dans son quotidien.

Pour nos exemples, ça donne :

à cause de ça, il va devoir parcourir tout l’océan, et surmonter ses nombreux

dangers 

  (le monde de Némo)

à cause de ça, il va devoir collaborer avec Buzz pour réussir à rentrer à la maison  (Toy Story 1)

6)   Jusqu’à ce que finalement

On y est ! Après tant d’aventures, on retourne enfin dans notre quotidien !

Mais nous ne sommes plus la même personne. Et ouais !

Dans son voyage, le héros a appris une leçon, et il nous l’a transmise subtilement.

C’est comme ça que fonctionne un bon film. On s’identifie au héros pendant toute l’aventure, et à la fin, on apprend la même leçon que lui.

Dans le monde de Némo, on a appris que le confort nous fermait la porte à de nombreuses opportunités (rencontrer des amis, vivre une aventure avec de l’adrénaline, découvrir le monde), comme ça :

Jusqu’à ce que finalement, il sauve Némo et réalise qu’il était trop protégé alors qu’il était capable de se débrouiller par lui-même. 

(le monde de Némo)

Dans Toy Story, on nous apprend à être plus humbles et à aller au-delà de la première impression :

Jusqu’à ce que finalement, ils se rendent compte qu’ils ne sont pas si différents et apprennent à s’apprécier 

(Toy Story 1)

C’est dans cette partie que le spectateur va se dire : “ah ouais, j’avais jamais vu ça comme ça” 

Ça se manifeste généralement par des larmes (pour un film dramatique), un sourire (pour un film heureux / drôle) ou une peur (pour un film d’horreur ou de Kev Adams).

Prenez le un peu comme une conclusion.

D’ailleurs, en parlant de conclusion …

Conclusion :

Pour raconter une bonne histoire, voici les points à respecter :

  1. Poser un contexte (il était une fois)
  2. Montrer le quotidien (problématique) du héros (tous les jours)
  3. Insérer un élément perturbateur qui expose le problème (un jour)
  4. Faites démarrer l’aventure à votre héros (à cause de ça)
  5. Faites vivre des péripéties au héros pour lui apprendre une leçon (à cause de ça)
  6. Faites réaliser au héros que son problème était en fait une opportunité (jusqu’à ce que finalement)

Avec cette simple structure, vous possédez désormais une des bases pour écrire une histoire captivante.

Résultat :  + d’abonnés, + de ventes, + de liberté !

Simple, pratique, puissant, que demander de plus ?

  • “Moi, Alexy, j’ai une question ?
  • Yes ! Dis-moi ?
  • Est-ce que tu aurais un endroit pour apprendre d’autres techniques aussi cool que celle-là? Parce que j’aimerais grave améliorer mon contenu !
  • Oh, bah si c’est demandé si gentiment ! Je peux te proposer ma chaîne YouTube.
  • Mais nan ! Quelle coïncidence (clin d’œil) !
  • Tu l’as dit ! Et en plus, je fais plein d’analyses détaillées de film ou de vidéo comme celle-là. Mon objectif, c’est de t’apprendre à écrire du contenu de meilleure qualité pour fidéliser ton audience.
  • Bon, bah je fonce m’abonner en cliquant ici alors !”

Cet article Le storytelling Disney: pourquoi nous sommes scotchés aux dessins animés, et comment utiliser ce levier sur vos contenus est apparu en premier sur Trafic Mania.


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