Pour le délégué général de la Fédération française des GEIQ (Groupements d’employeurs pour l’emploi et la qualification), la baisse du soutien financier de l’Etat doit conduire à imaginer d’autres services aux entreprises. Pour séduire davantage d’employeurs, et ne pas leur sembler trop onéreux et risquer ainsi de fragiliser encore davantage l’équilibre financier déjà précaire des GEIQ.
